Histoire du vin en France : l'impact des romains et du christianisme



Bien au-delà de notre mémoire personnelle, là où seule l’histoire et l’imagination peuvent nous transporter, les vignes font parties de l’histoire du patrimoine français.


Le premier vignoble français trouverait son origine à Marseille vers 600 ans avant JC.

L’empire romain élève la viticulture sur l’actuel territoire français car il apprécie sa qualité, et également afin de contourner les difficultés de transport du vin à travers le pays.


Siècles après siècles, les vignes s’implantent tout d’abord dans le Rhône, puis le vin n’acquit en Bourgogne, et dans le Bordelais. Pour enfin être implanté dans la vallée de la Loire et finir leur route en Champagne.


Le christianisme est étroitement lié à la profusion des vignes.

La raison ? L’historique vin de messe. Les habitants participent chaque semaine à la cérémonie de leur village et célèbrent le sacrement de l'Eucharistie. Les hommes d’Église versent alors le symbole du « sang du Christ » aux fidèles, très nombreux en ces temps révolus.

Alors, si chaque lieu saint doit servir ce nectar, il apparaît nécessaire de faire croître des vignes autour de chacun d’eux.


Cette culture de la vigne devient peu à peu le symbole d’un véritable héritage historique.

La vigne, requière des attentions particulières : de l’eau, mais pas trop, du soleil, sans excès, une belle terre équilibrée.


Depuis notre tendre enfance, nous possédons cette familiarité avec le monde du vin, ces bouteilles présentes sur la table lors des retrouvailles familiales. Le vin blanc pour l’apéritif et le vin rouge pour le plat de résistance…

Les étrangers s’étonnent même de l’aisance des Français à se servir un verre de vin au déjeuner, dans le cadre professionnel comme privée.


La vigne aujourd’hui est une véritable source d’inspiration, elle traverse les décennies, subsiste tant bien que mal aux extravagances météorologiques, les viticulteurs la dessine, elle devient fleurie puis débordante de fruits, qui l’hiver venu se repose, lorsqu’elle est endormie.


L’équilibre, si fragile à conserver

La vigne est à l’image de celui qui s’en préoccupe : l’homme.


Pour conclure, nous emprunteront la plume de Voltaire qui écrivait en son temps « Je ne connais de sérieux ici-bas que la culture de la vigne ».


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